Les infos - Alliance Anticorrida

Déc. 2008

Viande : vers l'interdiction ?

Venant soutenir les démarches de l'Œuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs (OABA) et de l'Alliance Anticorrida, Albert Jacquard, le célèbre généticien, a saisi le ministre de l’Agriculture, pour l’alerter sur l’existence de viandes de taureaux de corrida « commercialisées sans aucune mention informative pour le consommateur ».

Un article du 14 août 2008, paru dans Le Point, intitulé « Les rois de l’arène finissent dans l’assiette » a en effet révélé que le consommateur lambda pouvait manger ce type de viande à son insu !

Rappelant que « les taureaux subissent de nombreuses intrusions mécaniques pouvant contaminer la carcasse », Albert jacquard met en lumière le fait que la commercialisation de la viande de taureaux de corrida s’affranchit des règles régissant l’hygiène alimentaire.

Le généticien insiste en outre sur son pH très élevé ainsi que sur la présence d’acide lactique dans les cellules musculaires conduisant à une impossibilité de conservation de ce type de viande dans des conditions normales d'utilisation.

Se faisant le porte-parole des deux associations, Albert Jacquard a donc demandé que soit instauré, dans un souci d’information et de protection des consommateurs, un étiquetage mentionnant l’origine de la viande de taureaux de corrida, en attendant l'interdiction de sa commercialisation.

Lire le courrier adressé au ministre.

Lire la question parlementaire.

Nov. 2008

GeneviÈve de Fontenay s’implique

Geneviève de Fontenay, présidente du comité Miss France, vient d'écrire aux présidents* des grandes institutions françaises. Se faisant la porte-parole de l’Alliance Anticorrida, elle leur demande de soutenir Muriel Marland-Militello, députée des Alpes-Maritimes, dépositaire d’une proposition de loi pour demander l’abrogation de l’alinéa du code pénal qui autorise les corridas sur le territoire français.

Geneviève de Fontenay profite de cette opportunité pour rappeler aux représentants de l’État son « souhait de voir la corrida abolie », qui rejoint celui de plus de 73 % de la population française d’après les derniers sondages (Sofres 2003), et leur demande par conséquent de « tout faire pour que le texte soit inscrit à l’ordre du jour du Parlement afin que les représentants de la nation puissent librement en débattre et donner enfin à notre pays une image un peu plus civilisée aux yeux de ceux qui nous regardent ».

D’autant que, vu l’importance de l’enjeu, le texte de Muriel Marland-Militello a permis de rassembler des parlementaires de toutes sensibilités politiques, ce qui est suffisamment rare pour être souligné.

De plus, à l’heure où le renforcement des pouvoirs du Parlement est mis en avant, se pencher sur un sujet éthique de cette importance serait une mesure forte et appréciée par un grand nombre de nos concitoyens car, martèle la présidente du comité Miss France, « nous savons bien qu’une démocratie fonctionne sur l’expression d’une majorité ».

À ce jour, 58 237 particuliers ont déjà signé pour soutenir la proposition de loi de la députée Muriel Marland-Militello sur : www.petition-anticorrida.com

*Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, Gérard Larcher, président du Sénat, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale et Henri de Raincourt, président du groupe UMP au Sénat.

Aou. 2008

Avignon et Nice disent « Non ! »

Après les campagnes d'affichage 4x3 dans les villes taurines – Nîmes, Arles ou Carcassonne –, l'Alliance Anticorrida a réitéré l’expérience pendant tout l’été 2008, que ce soit à Nice ou en plein festival d’Avignon.

Rappelant que 73 % de la population française est opposée à la tauromachie et que les trois quarts des Espagnols n'éprouvent plus d'intérêt pour les corridas, la fondatrice de l'Alliance Anticorrida a déclaré vouloir ainsi « sensibiliser le grand public et les touristes au douloureux visage de la corrida », ajoutant qu’ « à l'heure où la France a pris la présidence de l'Europe, l'image d'un animal torturé à mort dans une arène n'est pas compatible avec les valeurs de fraternité et de progrès que véhicule l'Union ».

Il s’agit, une fois encore, de faire prendre conscience aux touristes français et étrangers de la barbarie des corridas et de les inciter à fuir ces spectacles de torture et de mort indignes d’une société civilisée.

Jui. 2008

Démonstration macabre

Un événement conjoint entre l'Alliance Anticorrida et PETA a eu lieu à Nîmes, le 1er juillet 2008 en plein midi.

C’est nus, couchés sur le sol, des banderilles plantées dans le dos, que des membres de PETA, soutenus par une quarantaine de militants de l'Alliance Anticorrida, ont dénoncé ces spectacles d’un autre âge au pied des arènes de Nîmes.

Malgré la chaleur accablante, la démonstration macabre a remporté un vif succès auprès des médias, des Nîmois et des touristes. L´émotion était aussi au rendez-vous.

Jui. 2008

Pour une Europe sans corrida ?

En réaction à l’exposition organisée par les aficionados espagnols au Parlement européen, vingt-sept mouvements anticorrida étaient présents, les 4 et 5 juin à Bruxelles, pour un sommet international de deux jours, à l’initiative du CAS (Hollande).

Le 4 juin, à l’intérieur du Parlement, sept spécialistes, dont trois eurodéputés – Caroline Lucas, David Hammerstein et Carl Schlyter –, ont préalablement tenu une conférence visant à démanteler, un à un, les arguments couramment avancés par nos adversaires, que ce soit sur le plan économique, écologique, culturel ou politico-social. S’est ensuivie une manifestation statique à l’entrée du Parlement pour faire valoir la détermination de tous les mouvements présents et l’image d’une lutte qui s’internationalise.

Pendant ces deux jours, l’Alliance Anticorrida est intervenue à plusieurs reprises pour partager ses stratégies et ses propositions avec les associations venues du Portugal, d’Espagne, du Venezuela, du Mexique, de Colombie, d’Allemagne, de Hollande, d’Angleterre, d’Irlande, de Suisse et d’Équateur.

De leur côté, résolument tournés vers l’avenir, les députés européens nous ont fait la promesse solennelle de continuer la lutte sur tous les plans, en particulier dans le domaine des subventions publiques attribuées aux éleveurs de taureaux de corrida.

Jan. 2008

Victoire sur un déni de démocratie !

Alors que Luc Ferry, Claude Allègre, Richard Bohringer et Michel Drucker étaient invités au Salon de la biographie le 26 janvier 2008 à Nîmes, Claire Starozinski, chef de file des anticorridas, n’a eu d’autre choix que de présenter ses ouvrages dehors, installée sur une table de camping !
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la majorité des passants a évoqué « un déni de démocratie » ajoutant : « le Salon de la biographie est pourtant subventionné par nos deniers » !

Trois mois après, au moment même où l’Alliance Anticorrida est entendue au plus haut niveau l’État, Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes, a rendu son avis dictatorial : un « DÉFAVORABLE !! » rageur, manuscrit, souligné et en capitales, faxé à l’association huit jours avant notre assemblée générale qui devait se tenir dans une salle municipale.

L’Alliance Anticorrida a donc assigné la Ville devant le président du tribunal administratif des référés de Nîmes qui a enjoint le maire de mettre à disposition de l’Alliance Anticorrida une salle au jour et à l’heure dite. Une belle victoire sur un déni de démocratie à consulter ici !

Oct. 2007

Estocade fiscale !



Jean Grenet, député-maire de Bayonne et président du groupe « Tauromachie » à l’Assemblée nationale, aurait trouvé naturel que les corridas soient assujetties à la TVA réduite à 5,5 % au lieu de celle à 19,6 %.

Après s’être battu de longues années, il déclarait à la presse, confiant, en février 2005, à la presse : « La question est actuellement en cours d’examen dans les services du ministère du Budget. »

Saisi, Jean-François Copé nous confirmait la position de son prédécesseur : « Les toreros ne sont pas considérés comme des artistes… »

Voilà une bien jolie phrase pour justifier le fait que les spectacles taurins ne sont pas en mesure de bénéficier du taux réduit de la TVA !

Il va même dans notre sens, en insistant : « Leurs prestations ne concourent pas à des représentations d’une œuvre de l’esprit. » En 2007, son successeur nous a tenu les mêmes propos et confirmé la position du ministère du Budget : pas de TVA réduite pour les spectacles de mort !

Réjouissons-nous de voir la loi respectée et non détournée comme à l’accoutumée…

Nov. 2007

Zippo retire ses références

La marque Zippo proposait à la vente sur son site Internet deux modèles de briquets arborant des représentations de corrida. Nous n’aimons ni les corridas ni les représentations qui les glorifient.

Une fois encore, l'action de nos membres a porté ses fruits, puisque, le 10 décembre 2007, Zippo a retiré de son catalogue les deux modèles incriminés.
Vous pouvez leur témoigner votre satisfaction et les remercier de leur réactivité au moyen du formulaire « Contactez-nous » en page d'accueil de leur site.

Politique et corrida

Le monde politique est, dans sa grande majorité, favorable à la corrida (voir page suivante).

Nov. 2007

On n’a pas tout dit…

Le 15 novembre 2007, Laurent Ruquier a souhaité la présence de Claire Starozinski sur le plateau de On n’a pas tout dit pour débattre de la polémique lancée par l’Alliance Anticorrida, appelant au boycott de l’album de Céline Dion.
Laurent Ruquier et Mustapha se sont focalisés sur Céline Dion, et la bonhomie de Kad a fait le reste ! Défendue par la présidente de l’association, souriante mais non moins ferme sur ses positions, la cause anticorrida a bénéficié, ce soir-là, d’une très grande écoute.

Aou. 2007

Les survols de l’association !

À l’occasion de la feria de Nîmes 2007, l’Alliance Anticorrida avait commandé une campagne aérienne dans le Sud, et notamment le centre de Nîmes, pour inciter le million de fêtards qui y viennent chaque année à fuir les corridas. L’appareil a survolé les restaurants et les bars bondés, les Jardins de la Fontaine lors des joutes nautiques, ainsi que tous les villages environnants dans lesquels étaient également organisés des jeux taurins, et même des corridas à Caissargues ! Une action qui a eu un impact énorme, et nombreux sont ceux qui nous ont témoigné leur reconnaissance pour cette initiative.

Les 13 et 14 juillet, c’est tout le littoral, de Cerbère à Antibes, qui a été la cible de notre message, ainsi que dix villes de sang, survolées durant une quinzaine de minutes. D’autres passages ont été réalisés les 14 et 15 août. Au final, 1 000 km ont été couverts par deux petits monomoteurs peu polluants, pour un message délivré à des millions de personnes…

Avr. 2007

Dans l’arène de France…

L’Animal est-il malade de l'Homme ? C’est par cette interrogation que s’est ouvert le débat de L’Arène de France, le 25 avril 2007 sur France 2.
Stéphane Bern avait invité pour l’occasion des personnalités anticorrida avec, entre autres, Henri-Jean Servat, Caroline Lanty et, bien évidemment, Claire Starozinski, face à des aficionados parmi lesquels Simon Casas, organisateur de corridas et Marie Sara, torera à cheval. L’atout principal d’Henri-Jean Servat a sans doute été sa pugnacité. De nombreux signes en ont attesté : une ironie mordante et une vraie colère lorsque les « pro »ont qualifié la corrida d’« art » au même titre que la peinture, la danse ou encore la musique.

À trop vouloir attaquer, à trop renvoyer à ses adversaires des accusations gratuites de mensonge, Simon Casas est allé trop loin. Emporté par son appétit de monopoliser le débat, il s’est égaré dans des tunnels oratoires esthético-mystiques, juxtaposant des sujets que Claire Starozinski mettait un point d’honneur à sectoriser : la souffrance de l’animal, les subventions publiques, les fraudes ou le sort des chevaux toreros…
Quant à Marie Sara, son intervention ne restera pas dans les mémoires. Inexistante, elle n’a pas su s’imposer.
Au final, les défenseurs des animaux sont parvenus à donner une image de dignité et de crédibilité face aux tentatives de déstabilisation et à la mauvaise foi caractérisée des procorrida présents sur le plateau.

Pas de corridas à Marseille !

Marseille n’a pas connu de corridas depuis 1962. En octobre 1996, l’association Arte y toros est sur le point d’organiser un spectacle, sanglant pour les uns, simulacre de corrida pour les autres. En l’état du flou des articles parus et en l’absence de tout document officiel manifeste, l’Alliance Anticorrida ne peut raisonnablement demander l’interdiction du spectacle sans risquer d’être déboutée. Claire Starozinski sollicite alors du président du tribunal la désignation d’un huissier pour constater la nature exacte de la manifestation. Le spectacle fut une capea sur deux taurillons d’une telle faiblesse que les jeunes tortionnaires durent les relever à plusieurs reprises, en les tenant par les cornes. Le spectacle avait manifestement été modifié à la dernière minute.

Équipés de banderilles et de piques à leur entrée dans l’arène, les apprentis toreros avaient revêtu l’habit de lumière. Le fait d’être dans l’obligation d’employer une telle procédure a vraisemblablement éveillé les soupçons dans une ville où un spectacle sanglant serait passible de sanction pénale, car, en vertu de l’arrêté préfectoral du 20 août 1996, Marseille ne figure pas sur la liste des villes qui peuvent se prévaloir d’une tradition tauromachique comme Châteaurenard, Istres, les Saintes-Maries-de-la-Mer et Tarascon.

Dès 1998, Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, écrivait à Claire Starozinski et Andy Salviano, présidente de la SPA Marseille-Provence : « La ville n’a pour le moment été saisie d’aucune demande de manifestation de ce type. Elle saura, lorsque l’occasion se présentera, prendre ses responsabilités et opposer un refus à ce genre de demande. Marseille n'a pas de tradition taurine et nous ne la revendiquons pas. D’autres villes en Provence ont cette spécificité et par conséquent la possibilité d’organiser ce genre de manifestations. »

En 2006, à l'occasion des Journées de la protection animale de la SPA Marseille-Provence, Danielle Servant, représentante du maire, a assuré à l'auditoire qu’il n’y aurait aucune corrida à Marseille et qu’un arrêté serait à nouveau pris cette année pour interdire toute velléité taurine.

Photo : Andy Salviano et Claire Starozinski

Avr. 2006

Pour la première fois, en Arles…

Après la feria de Nîmes, en 2004, l'Alliance Anticorrida a mis en œuvre une vaste campagne d'affichage, à Arles, pour marquer le début de la saison tauromachique. Pendant la semaine de la très médiatique feria pascale, du 12 au 19 avril 2006, quinze panneaux, de quatre mètres sur trois, ont dévoilé la réalité sans fard des spectacles barbares et pour une fois, le grand public a eu le choix entre mensonge et paillettes et la douloureuse réalité !

Le 13 avril au matin, toutes les photos étaient maculées de peinture ! Une illustration saisissante de la mentalité du milieu taurin, au moment où ses dirigeants se posent en victimes pour avoir reçu des lettres, piégées, selon eux, par les anticorrida.

Nous avons aussitôt porté plainte pour dégradations volontaires et réaffiché sous protection policière.

L’Alliance Anticorrida gagne !

Le 20 novembre 1998, une adhérente de l’Hérault nous écrivait : « Chaque année, le 11 novembre, j’assiste à une « fête »… Les jeunes font l’acquisition d’un taureau sorti dans les rues du village avec une corde de plusieurs mètres attachée au cou. Des casseroles ou autres ustensiles y sont parfois accrochés. L’animal parcourt ainsi les rues, plus affolé qu’autre chose, avec, derrière lui, une horde de jeunes hystériques. La fête terminée, il est conduit à l’abattoir, et la viande est vendue dans les boucheries du village. Il s’agit du « taureau à la corde ». Cette pratique, aussi humiliante que dégradante, est encore en vigueur dans cinq villages de l’Hérault. J’ai alerté la SPA, qui se dit impuissante à agir si aucun acte de cruauté n'est infligé à l’animal. Néanmoins, ce dernier est souvent blessé (membres abîmés, tendons détruits). »

Le soir même, au cours d'un débat radiophonique qui l'opposait à Henri Laurent, président de l’association des manadiers et directeur des arènes de Beaucaire, Claire Starozinski posait la question de savoir si cette pratique inacceptable était compatible avec le respect du taureau revendiqué par ses pairs. Car, si l’Alliance Anticorrida ne combat pas la course camarguaise, il en va autrement de toute forme de jeu taurin qui porterait atteinte à l'intégrité de l’animal. La réponse fut sans ambiguïté : « À la demande de certains manadiers, le taureau à la corde a été interdit dans le Gard, par un arrêté préfectoral, il y a déjà plusieurs années. »

Nous nous sommes procuré ledit arrêté, du 31 mars 1976, pour le faire parvenir au préfet de l’Hérault avec le dossier circonstancié, l’enjoignant de prendre les dispositions nécessaires afin que pareille tradition soit interdite à jamais. Démarche qui a débouché sur l'instruction d'un arrêté préfectoral par les services vétérinaires. Mais, devant la pression des élus des villages, le préfet n'a pas donné suite, nous a-t-on confié un an plus tard.

Et, le dimanche 14 novembre, la traditionnelle course du taureau à la corde est ouverte à 15 heures. Le taureau surgit alors sur la place du village avec, au bout de sa corde, une dizaine de jeunes, eux-mêmes accompagnés d'une véritable marée humaine. Vingt minutes s'écoulent pendant lesquelles le taureau court vers une issue imaginaire pour réapparaître sur la place, à bout de souffle, la horde hurlante derrière lui. Une heure et vingt minutes se sont écoulées…

L’Alliance Anticorrida n’a pas abandonné la partie pour autant et, le 11 avril 2000, après dix-sept mois de lutte, elle a vu sa victoire se faire jour avec l'arrêté par lequel « le préfet de l’Hérault a décidé d’interdire sur l'ensemble du département le jeu du taureau ou vachette à la corde. Cette pratique comporte un caractère indiscutable de mauvais traitement et d’actes de cruauté envers les animaux. La répression de tels actes est prévue à la fois par les dispositions du code pénal (art. 521-1, R 653-1, R 654-1 et R 655-1) et du code rural (art. 276). En conséquence, lors des manifestations taurines à caractère traditionnel, les animaux lâchés sur la voie publique ou dans les arènes doivent être libres de toute entrave ».

Depuis lors, les maires des cinq communes concernées n'ont cessé de manifester leur colère, tant dans la rue que par voie de presse. Le 9 août 2000, ils ont déposé un recours gracieux suivi d’une fin de non recevoir, car, fort des centaines de courriers de remerciements des membres de l’Alliance Anticorrida, le préfet a refusé de rapporter son arrêté… Depuis, malgré les pressions et l’intervention de Jean-Pierre Grand, député-maire de Castelnau-le-Lez, les préfets tiennent bon !

À leur tour, les juges ont rejeté les requêtes des maires aficionados et de CPNT (Chasse, pêche, nature et traditions), admettant l’intervention volontaire de l’Alliance Anticorrida au procès et considérant « qu’il ressort des pièces produites par l’association que le jeu interdit par l’arrêté préfectoral contesté est constitutif de troubles de nature à compromettre l’ordre public ».

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